Parmi les thèmes abordés :

- Quels éléments concrets peut-on mettre en place pour assurer la continuité d’une relation malgré les tensions inévitables ?

- Comment éviter que les dysfonctionnements de l’autre prennent toute la place dans une relation ?

- Quels éléments concrets peut-on mettre en place pour assurer la continuité d’une relation malgré les tensions inévitables ?

- Comment le remerciement exprime-t-il la volonté de continuer à aimer et à investir dans une relation ?

- Comment se donner dès le départ les moyens de surmonter les crises relationnelles, plutôt que d’attendre le moment de la difficulté ?

- En quoi l’absence de reconnaissance peut-elle être assimilée à une guerre contre Dieu ?

- Une société se construit-elle davantage sur des droits ou sur des devoirs réciproques ?

- Pourquoi la Torah insiste-t-elle sur le fait qu’Adam n’a pas su dire merci, et pourquoi rattacher cette faute à la tour de Babel ?

- Comment apprendre à remarquer et à apprécier les petits gestes quotidiens, même banals, comme des cadeaux ?

- La gratitude est-elle un simple code de politesse sociale ou un principe fondateur de l’existence humaine et de la relation à l’autre ?

- En quoi le fait de dire merci à voix haute change-t-il notre perception de la relation et de l’autre ?

- En quoi l’ingratitude d’Adam (« la femme que Tu m’as donnée… ») illustre-t-elle une incapacité à voir la totalité du bien que l’autre apporte ?

- Pourquoi la Torah demande-t-elle d’amener les bikourim (les prémices) au Temple et de réciter à voix haute l’histoire du peuple juif devant le prêtre, alors qu’il connaît déjà cette histoire ?

- L’ingratitude peut-elle être considérée comme la racine des ruptures dans l’Histoire humaine ?

- En quoi le remerciement est-il une mitzva fondamentale qui structure la relation entre Israël et Dieu ?

- Pourquoi la Torah enseigne-t-elle que rien n’est « normal », que tout doit être reçu comme un cadeau ?

- Comment la récitation quotidienne du « Modé Ani » installe-t-elle une tonalité de gratitude qui transforme la journée entière ?

- Pourquoi la présence même de l’autre devrait-elle être un motif de gratitude avant même ses actions ?

- Quel est le lien entre le récit de la sortie d’Égypte et la notion de gratitude ?

- Pourquoi faut-il préparer la gratitude en amont pour qu’elle dilue les moments de crise au lieu de laisser la rupture dominer ?

- Pourquoi est-il essentiel de savoir identifier et exprimer ce que l’autre a apporté avant de pointer ses erreurs ou ses manques ?

- Pourquoi le premier mot qu’un Juif prononce au réveil est « Modé » (merci), et pas autre chose ?

- En quoi le remerciement est-il une protection contre la rupture relationnelle et une base de continuité ?

- Que signifie le verset "Lo teta’ev Mitzri" (ne pas haïr l’Égyptien), et pourquoi garder une reconnaissance malgré les souffrances ?

- Comment apprendre à dire merci même pour les épreuves ou les difficultés, qui obligent à grandir et à évoluer ?

- En quoi choisir de dire merci, même dans l’ordinaire, est-il un choix stratégique qui entretient l’amour et l’engagement ?

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