Parmi les thèmes abordés :

- Est-ce de l’amour que d’amener quelqu’un à renoncer à une part essentielle de lui-même ?

- Quelles parties de soi risquent d’être invalidées dans une relation fondée sur le besoin plutôt que sur l’épanouissement ?

- En quoi aimer l’Autre est-il comparable à aimer Dieu selon la Torah ?

- Quelles sont les conditions intérieures nécessaires pour ressentir un amour vrai et désintéressé ?

- Qu’est-ce que le regard des autres révèle sur la façon dont on se perçoit soi-même ?

- Pourquoi la Torah utilise-t-elle la formulation « pour ton prochain » et non « ton prochain » ?

- Peut-on encore parler d’amour lorsque la relation empêche l’un des partenaires de réaliser son projet de vie ?

- La compassion peut-elle s’exercer envers quelqu’un qui a failli, sans nier sa faute ?

- En quoi consiste l’exigence religieuse de ne pas laisser les défauts de l’autre altérer sa propre capacité à faire le bien ?

- Est-il possible d’avoir une vision neutre et juste de l’autre, même dans la différence ?

- Comment reconnaître ce dont on a réellement besoin pour s’épanouir ?

- Quels sont les freins intérieurs qui empêchent de donner pleinement à l’autre ?

- Pourquoi la Torah impose-t-elle un commandement d’amour pour autrui mais non envers les parents ?

- L’amour véritable peut-il exister sans respect de l’altérité de l’autre ?

- Pourquoi est-il essentiel de travailler ses propres traits de caractère avant même de rencontrer l’autre ?

- Pourquoi le besoin d’être vu dans sa globalité est-il fondamental pour le bien-être ?

- Comment neutraliser les jugements automatiques pour maintenir un regard constructif sur autrui ?

- Pourquoi certaines mitsvot relationnelles comme « ne pas colporter » ou « ne pas placer d’embûche devant un aveugle » sont-elles présentées comme impératives et non négociables ?

- Est-il possible d’imposer l’amour comme un devoir moral ?

- Pourquoi la Torah impose-t-elle d’aimer même celui qui est différent ?

- Le jugement moral peut-il être dissocié du regard porté sur la personne dans sa globalité ?

- Quelles techniques permettent d’identifier les ressources positives chez l’autre malgré ses fautes ?

- Est-il possible de vouloir pour autrui ce qu’on ne s’autorise pas pour soi-même ?

- Comment aider une personne à ne pas se laisser envahir par les dysfonctionnements de l’autre ?

- En quoi la vision de l’humain comme créé « b’tselem Elohim » (à l’image de Dieu) fonde-t-elle l’éthique interpersonnelle ?

- Comment gérer un déséquilibre dans une relation où l’un projette des attentes irréalistes sur l’autre ?

- Pourquoi donner un poulet non-cacher à un non-juif en échange d’un service est-il considéré comme du vol dans la perspective halakhique ?

- Est-ce éthique d’aimer une personne en ignorant qu’on l’empêche d’accomplir ce qu’elle doit être ?

- Comment travailler la vision globale d’un individu dans une relation déjà dégradée ?

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