Parmi les thèmes abordés :

- Comment aider l’autre à se construire sans créer une relation de dépendance à ses réponses ?

- En quoi est-il important de ne pas intervenir dans un conflit qui ne nous concerne pas directement ?

- Comment comprendre la contradiction entre la bonté divine et la réalité de la souffrance ?

- Pourquoi toute rencontre peut-elle être porteuse de sens, même si elle est difficile ?

- Pourquoi le mot « tov » (bien) ne figure-t-il pas le deuxième jour de la création ?

- Comment la conscience de sa propre valeur permet-elle de ne pas tomber dans la discorde ?

- Comment les enfants intègrent-ils les comportements liés à l’exclusion et à la rupture dans leur construction psychologique ?

- Pourquoi Moïse ne reçoit-il pas de réponse claire lorsqu’il demande à Dieu de se révéler à lui ?

- Pourquoi la valorisation de l’autre, indépendamment de sa réponse à nos attentes, est-elle essentielle dans une relation ?

- Pourquoi la volonté de rétablir l’unité, comme le faisait Aaron haKohen, doit-elle être valorisée comme idéal de leadership ?

- Pourquoi est-ce un travail sur soi que d’apprendre à ne pas réagir dans le conflit ?

- Pourquoi est-il essentiel d’apprendre à voir en l’autre un monde de possibles, même non encore exprimés ?

- Pourquoi la Torah insiste-t-elle sur le fait que Dieu renouvelle l’univers en permanence ?

- En quoi la capacité à ne pas entrer dans un conflit est-elle signe de maturité et de force intérieure ?

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