Parmi les thèmes abordés :

-Comment reconnaître que l’on est installé dans un exil intérieur ?

- En quoi le nom est-il à la fois un élément d’identité et un vecteur de mouvement ?

- Comment distinguer une situation réellement toxique d’une situation exigeante mais constructive ?

- Comment définir un objectif qui ne soit pas seulement l’absence de douleur ? - Pourquoi une réalité agréable peut-elle devenir destructrice à long terme ?

- Qu’est-ce qu’un exil lorsque la souffrance n’est pas présente ?

- Pourquoi chercher uniquement à faire disparaître la souffrance ne permet-il pas de sortir de l’exil ?

- Pourquoi le livre de Shemot s’appelle-t-il « Les Noms » et non « l’Exode » ?

- Peut-on être en exil tout en se sentant bien dans sa réalité ?

- En quoi le refus de se poser des questions entretient-il l’exil ?

- Qu’est-ce qui différencie le fait de fuir une souffrance et le fait d’aller vers une destination ?

- En quoi une réalité confortable peut-elle devenir un enfermement ?

- Pourquoi la Torah répète-t-elle les noms des enfants d’Israël alors qu’ils viennent d’être cités auparavant ?

- En quoi l’incapacité à imaginer un « ailleurs » constitue-t-elle un exil intérieur ?

- Pourquoi la Torah dit-elle « habaïm Mitsraïma » (« qui viennent en Égypte ») alors qu’ils y sont déjà ?

- Pourquoi l’absence de souffrance peut-elle empêcher le mouvement ?

- Comment le rapport au plaisir immédiat peut-il enfermer dans une réalité limitée ?

- Pourquoi toute confrontation n’est-elle pas un signe qu’il faut fuir une situation ?

- Pourquoi certaines relations deviennent-elles des lieux d’exil intérieur ?

- En quoi une histoire vécue peut-elle ne pas être l’histoire qui devait être vécue ?

- Quel lien existe-t-il entre le mot shem (nom) et le mot sham (là-bas) ?

- Pourquoi l’exil d’Égypte est-il présenté comme le point de départ de l’Histoire du peuple juif ?

- Pourquoi certaines réalités satisfaisantes empêchent-elles toute croissance ?

- Pourquoi ne pas exploiter son potentiel peut-il conduire à une forme de dévastation ?

- En quoi la difficulté peut-elle être un indicateur de croissance plutôt qu’un signal d’échec ?

- Pourquoi une partie du peuple d’Israël ne sort-elle pas d’Égypte malgré la délivrance ?

- Pourquoi la question du sens doit-elle précéder la question du confort ?

- En quoi le fait de calmer la souffrance peut-il empêcher toute transformation ?

- Quel est le danger d’une vie qui se conjugue « au plus que parfait » ?

- En quoi Mitsraïm (Égypte) est-il lié à la notion d’enfermement (meïtsar) ?

- Pourquoi le jardin d’Éden peut-il être compris comme une forme d’exil ?

- Pourquoi l’exil est-il lié à une perte de finalité plutôt qu’à une perte de bien-être ?

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